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  • Photo du rédacteur: Henitsoa
    Henitsoa
  • il y a 1 jour
  • 2 min de lecture

J + 7 ou le rayonnement de précieux souvenirs d’une soirée musicale à l’Olympia, très attendue, en saisissant l’opportunité de voir (enfin) jouer ensemble sur scène Piers Faccini, l’artiste italo-britannique, multi-talentueux (photographe, peintre, auteur compositeur interprète) et Ballaké Sissoko, le maître malien de la kora (instrument africain à cordes pincées, sorte de luth composé d'un long manche et d'une calebasse tendue d'une peau).



Ô oui, habitée par une douce impatience lundi dernier, à l’idée de plonger sans modération dans l’atmosph’air musico-émotionnelle de ce superbe duo amical de virtuoses…


Se placer en bord de scène, au troisième rang de cette salle mythique, pour savourer pleinement, à portée de regard et d’oreilles, la dextérité et la délicatesse entremêlées de Ballaké Sissoko faisant virevolter ses doigts sur la kora, tout en se laissant enchanter au rythme de la voix de Piers Faccini, empreinte de douceur et de sérénité.


Ayant eu déjà l’occasion ces quinze dernières années de les entendre individuellement, que d’Emotions assurément de voir leur belle et longue amitié donné vie en live à la floraison de leur magnifique album acoustique : « Our calling » ou l’invitation à un palpitant dialogue autour du métissage culturel.


Leurs notes et paroles égrainées au fil de la soirée nous ont envolé instantanément ailleurs, et nous ont drapé le visage d’une félicité grandissante…sans oublier, leur plaisir à convier dans « leur salon olympien » des amis chers de longue date pour partager cet instant si spécial… 


A l'image du talentueux violoncelliste Vincent Segal, qui nous a régalé de leur complicité musicale, ainsi que Ben Harper (dont Piers Faccini avait fait la première partie il y a 20 ans….) ovationné par le public. 


Amitié, joie et musique sans frontières donnaient le ton de cette magique soirée, ouverte par Christine Zayed, musicienne palestinienne, chanteuse experte, compositrice et virtuose du Qanun (instrument à cordes pincées de la famille des cithares sur table).



 
 
 
  • Photo du rédacteur: Henitsoa
    Henitsoa
  • 29 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Escale au coeur d'une captivante adaptation d'un manga pour terminer l'année en beauté ! Merci à ma soeur pour l'invitation à découvrir "10 dance", où dès les premières minutes, le rythme est donné !



On embarque illico aux cotés de deux champions de danse au prénom identique (Shinya) mais au styles et personnalités complètement opposés. L'un brillant dans la danse de salon avec rigueur et discipline, l'autre dans la danse latino de manière énergique et ardente. "10 dance" sera l'opportunité de concourir ensemble au niveau mondial en alliant les talents de chacun, pour maîtriser 5 variantes de danses de salon et 5 variantes de danse latino...


Quel film tout en délicatesse et intensité, où se dévoile une aventure humaine riche de rebondissements , tantôt autour de la beauté et des difficultés des gestes, répétitifs, minutieux jalonnant leur route, tantôt dans la valse des égos et des postures naturelles énergivores (fougue ou hyper contrôle,...) qui se dressent comme obstacles épineux dans cette quête commune.


Un film, où se dessinent doucement et avec finesse complicité et tendresse dans la gestuelle des mains et des regards qui apprennent à s'apprivoiser, où la forte tension initiale liée à leur rivalité fait place progressivement à une attention régulière de chaque corps à l'écoute de l'autre pour une fluidité des mouvements plus naturelle.


Un film enthousiasmant , dynamique et touchant qui nous cueille et nous charme par le talent des acteurs dans la technicité des pas et l'harmonie qui en découle, dans l'évolution subtile des caractères et des considérations nouvelles, dans la puissance de la somme des efforts continus et de la qualité des dialogues ambiants pour un cocktail d'émotions vives à fleur de peau.... sans oublier l'appui discret des partenaires respectives de danse, dans leur métamorphose...









 
 
 
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    Henitsoa
  • 15 sept. 2025
  • 2 min de lecture

Quelle belle et captivante rencontre, les mots dits de l’écrivain belge Antoine Wauters à la librairie « Les mots & les choses Nord » de Boulogne, lorsqu’il a abordé la longue gestation de son nouveau roman « Haute-Folie », et les sillons traversés au cours du temps pour lui donner chair.



Et cette quatrième de couverture chez Gallimard, qui attise fort ma curiosité,« Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n’existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas… »


Dès les premières pages, je suis saisie par la délicatesse et l’intensité de son écriture qu’il qualifie comme « un trait d’union entre le visible et l’invisible ». Des paragraphes courts qui nous plongent immédiatement dans la vie mouvementée de Josef, et des histoires tissées dans ce lieu au nom fascinant et insolite, des silences et non-dits ambiants, qui nous empoignent et nous bousculent, autant que les êtres qu’ils traversent…


Touchée notamment par les portraits concis mais emplis de tendresse de Gaspard et Blanche, parents tragiquement disparus, et absents de la mémoire de Josef. Impressionnée par l’économie de mots pour nous embarquer sous tension et à fleur de peau, dans un récit de survie, parsemé de secrets qui disloquent Josef de l’intérieur, de blessures vives au coeur suscitant plein d’interrogations sur soi, ébranlant la quête d’un bonheur inaccessible ?


Un livre bouleversant que j’aurais plaisir à relire, un coup de cœur à partager assurément. Et, juste une folle envie de parcourir à rebours ses précédents romans…pour apprécier davantage la délicatesse et la sensibilité de sa plume

 
 
 
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